Les parfums du printemps caressent le plumage, Des oiseaux chantonnant de grands hymnes sans âge, Que le matin j'entends quand point par le vitrage, Dans un rayon flambant le grand feu qui voyage...
Pourtant le Soleil est bien petit voyageur, A côté des volées pleines d'oiseaux sans peur, Qui, au fil des années, parcourent durant des heures, Des cieux innominés, perdus dans la grandeur...
Le Soleil tourne en rond depuis des millénaires, Alors qu'un oisillon, ne connaît pas la Terre Qu'il foule en petits bonds mais en grand solitaire, Dont il cherche le fonds, des cieux imaginaires...
Le Soleil ne m'éclaire que de pâle lumière, Tandis que l'oiseau fier de sourires m'éclaire, Le Soleil fait pleurer de trop le regarder, L'oiseau me fait pleurer de Cécile incarner...