Cette grande pointe, qui me perce le coeur... Dans le Soleil pointe, lui, mon torreador, Qui de ses mains jointes, me tuera sans remords, Et la peur se pointe; c'est l'heure de ma mort!
Il me finit ici, là où je l'ai connu, Là où il m'a nourrit, je meurs de lui déçu... Je me tiens face à lui, ne le regarde plus, Abattu, je ne cris, je ne pleurs pas dessus.
Tout déjà devient noir, et je n'entends plus rien, Mon oeil est un miroir, de son reflet empreint, Ma mort est le miroir de l'horreur de ses mains...
Je n'étais rien sans lui, mais n'étais rien pour lui, Et le jour qui s'enfuit, pour la nouvelle nuit, Et ce jour qui s'enfuit, pour ma nouvelle vie...
Dernier poème à Chloé...
PS: Cette métaphore du taureau et du torreador, relate la fin de l'histoire vécue par Yvann. Yvann n'écrit plus, j'ai donc écrit pour lui ces derniers poèmes dédicacés à Chloé qu'il a aimé. Maintenant, j'écrirais sur mon amour à moi, sur ma Cécile...