Je n'ai plus d'épaule, sur laquelle pleurer, Mes doigts ne te frôlent, que d'un lointain passé, Notre course folle, s'est soudain arrêté, Les cloches s'affolent, au jour de t'enterrer...
De nos matins joyeux, de notre lit d'amour, Du reflets de nos yeux, de ta peau de velours, Du doux de tes cheveux, du train pour Singapour, Il ne reste que le souvenir du jour.
Moi qui te prends la main, et te baise les lèvres, Mais ton corps ne dit rien, à ma terrible fièvre, Nourrit de mon chagrin, qui fait trembler mes lèvres...
Je ne peux comprendre pourquoi tu m'as quitté, Je ne veux apprendre qu'à vivre à tes côtés, Cécile ma tendre, je meurs de t'enterrer...